L'origine extraterrestre de l'Homme : les thèses interdites (part.2)

Publié le par Koloss

hieroplanes.jpg

Une autre vision du Christ

Les textes gnostiques qui parlent du Christ nous révèlent un personnage et surtout un enseignement totalement différent de ce que l'église catholique romaine ou orthodoxe nous enseigne. Dans la doctrine chrétienne, Dieu est séparé de sa création et de ses créatures par un abîme tandis que dans les évangiles gnostiques, on nous dit que la connaissance intérieure que l'on a de nous même reflète Dieu, que nous avons la divinité en nous.
Autre différence et elle est de taille sur le Christ : ce dernier n'est pas venu en sauveur pour nous sauver de nos péchés mais plutôt pour nous ouvrir la porte vers la compréhension spirituelle, vers l'illumination. Pas question ici de repentance, d'enfer, de confession etc. mais bien d'un cheminement intérieur dans lequel on devient l'égal du Christ lorsque l'on a vécu l'illumination : « Ensuite, le «Jésus vivant» de ces textes parle d'illusion et d'illumination et non de péché et de repentance comme le fait le Jésus du Nouveau Testament. Au lieu de venir pour nous sauver de nos péchés, il vient comme un guide qui nous ouvre la porte à la compréhension spirituelle. Mais lorsque le disciple atteint l'illumination, Jésus ne lui sert plus de maître spirituel : les deux deviennent égaux –même identiques ». (traduit du site Gnostic library). Selon les paroles du Christ à Thomas, Jésus lui affirme qu'il est son égal, qu'il est lui aussi fils de Dieu dans le sens où ils ont tous deux reçu leur existence du même Être suprême, qu'ils proviennent tous deux de la même source. L'un de ces évangiles dits “secret” nous révèle un autre visage de Jésus, moins ascétique que la représentation asexuée que nous en fait le nouveau testament: “ La compagne du sauveur est Marie Magdeleine. Mais le Christ l'aime plus que tous ses disciples et avait l'habitude de l'embrasser sur la bouche. Le reste des disciples en était offensé…. Ils lui dirent “pourquoi l'aimez-vous plus que nous tous?”. Et le sauveur leur répondit “pourquoi est-ce que je ne vous aime pas comme je l'aime elle”. (traduit librement de la traduction anglaise sur le site Web “From Jesus to Christ, the Story of the Story Teller). D'autres paroles rapportées du Christ dans ces évangiles (Évangile de Philippe, Évangile de Thomas) sont une critique franche des croyances chrétiennes communes comme l'immaculée conception et la résurrection du corps.

 

Nous ne pouvons pas passer en revue ici tous les textes gnostiques et les informations déconcertantes qui y sont contenues tant elles sont nombreuses. Néanmoins, si vous deviez vous tenir à la lecture d'un seul texte court et représentatif de ce que l'on trouve dans le corpus des textes du Nag Hammadi, lisez l'hypostase des Archontes disponible en français dans la bibliothèque gnostique copte sur Internet ou en anglais dans la Gnostic Library. Imaginez comme l'a fait Kerner ainsi que d'autres auteurs comme Erich Von Däniken, Michaël Cremo ou Zecharia Sitchin que ces textes sacrés racontent en fait l'histoire authentique de la création de notre univers de matière et des êtres qui le peuplent par des entités extraterrestres hyper évoluées. Et que les Archontes seraient une race extraterrestre hybride, à cheval entre deux mondes, une erreur de création, des êtres qui, par défi, se sont «amusés» à nous créer nous, animaux de laboratoire qui avons échappé à nos créateurs. Les écrits de l'Ancien Testament, des textes et évangiles gnostiques prennent alors un sens tout à fait cohérent et en même temps beaucoup plus étrange et enivrant que le sens métaphorique donné par les théologiens. D'autres auteurs, comme Zecharia Sitchin, se sont aperçus que des textes sacrés -récits “historiques” d'une autre civilisation, la première de notre ère, la civilisation sumérienne- racontaient peut-être aussi une genèse de l'humanité avec une civilisation extraterrestre, celle des Anunnakis dans le rôle des dieux.

Les Anunnakis et les Néfilims

Pour paraphraser Zecharia Sitchin, nombre de savants n'ont en fait aucune idée de l'identité des sumérienss (la civilisation qui précéda les Babyloniens), de leur origine et surtout du comment et du pourquoi de la naissance et de l'éclosion de cette civilisation qui s'est installée à peu de choses près là où se trouve l'Irak actuelle. Celle-ci apparut soudainement comme surgie de nulle part vers 3800 ans avant JC. Plusieurs éminents archéologues tels H. Frankfort, Pierre Amiet, Leo Oppenhein etc sont tous frappés de stupeur et d'admiration face à cette explosion soudaine, “ extraordinaire ”, “ époustouflante ”, “ cette période incroyablement courte pendant laquelle une civilisation a surgi ”, une civilisation qui donnera naissance à toutes les grandes civilisations du monde, selon Joseph Campbell auteur des “Masks of God”. Personne donc n'explique pourquoi une civilisation aussi sophistiquée, dotée d'une véritable organisation sociale s'adonnant au commerce, à la guerre et aux jeux du pouvoir ait surgit d'un seul coup au milieu d'une région habitée par des nomades primitifs vivant de chasse et de cueillette, une civilisation, qui, nous le répétons, constitue la racine sur laquelle la nôtre s'est déployée. La réponse est devant nos yeux ou plutôt devant les yeux des archéologues et linguistes qui ont examiné les dizaines de milliers de textes sumériens gravés sur des plaquettes d'argile qui nous sont parvenues depuis la fin du 19 e siècle. Les sumériens le disent eux-mêmes dans leurs plaquettes : sans ceux qu'ils nomment les dieux, il n'y aurait pas eu de civilisation, pas d'architecture, pas de lois, pas de commerce, pas de science. Dans le panthéon des nombreux “dieux” sumériens (il y en a 12 principaux aidés par une kyrielle de «dieux» serviteurs, officiers, scientifiques, bâtisseurs, etc. : les fameux Anunnakis), citons d'abord An ou Anou ainsi que son épouse Antou qui résidaient dans une demeure céleste. Anou est le patriarche d'une famille de dieux très remuante, le chef suprême des cieux et de la terre et qui arbitre tous les litiges, donne les sanctions ou récompense selon son bon vouloir. Ce qui est étrange, c'est que pour recevoir et accueillir Anou, les textes soulignent la nécessité de l'édification d'une demeure, d'un temple (suivant des instructions architecturales très précises) et de tout un protocole d'accueil. Étrange pour une créature divine qui devrait normalement avoir la capacité d'apparaître n'importe où et n'importe quand. Il n'en est rien pour les dieux sumériens qui constituent plutôt une famille, un clan aux lignées et à la hiérarchie complexe et nombreuse. Quant à l'édifice appelée explicitement par les sumériens “ la maison qui sert à descendre des cieux ”, il fait plutôt penser à un astroport, à un lieu abritant une technologie et une procédure minutieuse qui permet aux dieux de se manifester. Malheureusement, le texte décrivant par le détail comment Anou et son épouse se manifestent et quels rituels suivis de repas de fêtes doivent être observés ont été détruits, du moins dans la partie la plus intéressante, celle concernant l'arrivée proprement dite d'Anou sur dans son palais terrestre. Aux côtés d'Anou, une autre figure fondamentale du panthéon sumérien : son fils Enlil dont le nom signifie selon Sitchin, “ le seigneur de l'espace aérien ” qui s'avère être le seigneur du ciel et de la terre. Selon la croyance, Enlil arriva sur terre bien avant qu'elle ne fut colonisée et que ne s'y développe une civilisation. Un texte appelé “L'hymne à Enlil, le bienfaiteur de tout” relate tous les aspects de la civilisation qui ont existé “ grâce aux instructions d'Enlil ”. Donc, ces dieux, plus particulièrement Enlil, ont laissé en un temps reculé des instructions précises pour toutes choses, des sortes de modes d'emploi afin “ qu'on exécute partout ses ordres ”. “ Nulle ville ne serait construite, nulle colonie ne serait fondée; nulle étable ne serait construite, nul parc à moutons dressé; nul Roi ne serait élevé, nul grand prêtre né ”. En d'autres termes, sans ces “dieux” interventionnistes, colonialistes et matérialistes, la civilisation humaine n'aurait pas connu une naissance à partir de rien ainsi que cette brutale accélération. Ce “berger” des hommes –autre surnom d'Enlil- ressemble en tout point à un éleveur propriétaire d'un cheptel…”humain” aux qualités surhumaines. Ne fut-ce qu'en ce qui concerne la longévité puisqu'il était là avant le temps des hommes et qu'il a présidé à l'édification de leurs villes en ayant pris soin de construire au préalable sa propre cité, Nippour. Enlil serait selon certains savants un personnage à la fois bon et colérique puisqu'il n'hésitait pas à abattre son ire sur les hommes et à les rayer de la carte si ceux-ci lui déplaisaient. Il serait le dieu créateur du fameux déluge biblique. Enlil avait un frère aîné, Enki qui, à cause d'un tirage au sort qui lui fut défavorable, raconte les chroniques sumériennes, reçut en guise de territoire les mers et les eaux alors qu'en théorie, étant le premier de la lignée, il aurait dû recevoir en gestion le beau morceau du territoire, les terres. Il en conçut une grande jalousie à l'encontre de son frère Enlil ainsi qu'un caractère farouche et rebelle par rapport à Anou, aux autres dieux et à la hiérarchie et donc plus proche des hommes. Selon certains chercheurs, c'est Enki (ou encore Ea, qui signifie maison-eau) qui voulut sauver l'être humain qu'il avait créé et qu'il considérait comme son favori, le fameux Noé mésopotamien. Ingénieur, architecte, Enki est celui qui a initié les hommes à l'élevage et aux techniques de construction moderne (les briques). Enki avait une compagne qui n'était autre que sa demi-sœur, Nihoursag appelée également Ninti (dame de la vie ou dame de la côte) ou Mammu, un nom qui est on ne peut plus explicite. Elle est considérée comme une médecin, infirmière, “ sage femme chef responsable des installations médicales ” (voir la 12 ième planète de Z.Sitchin aux éditions Louise Courteau). C'est grâce aux instructions et à la “recette” que possédait Enki que Nihoursag créa le premier homme –“Adapa”- ou “homme modèle” dans lequel certains savants voient le fameux Adama ou Adam biblique. Sa compagne fut conçue par Nihoursag, comme dans la Bible à partir de la côte d'Adapa. Tous ces récits sumériens foisonnent de guerres colossales entre “dieux” qui s'affrontent à l'aide d'engins volants et d'armes crachant des éclairs et du feu, des flèches semblables à des missiles symbolisés par un pictogramme on ne peut plus clair. Les hommes, les Rois et les cités n'existent que par la bonne volonté de ces dieux et sont soumis aux aléas de leurs guerres fratricides et querelles de succession. Ces récits épiques et les 12 “dieux” du panthéon sumérien se retrouvent non seulement dans les Védas, ces textes religieux d'Inde mais aussi dans la Bible. Seuls, les noms et certains détails mineurs changent. La critique principale qui est faite à Sitchin est d'avoir un parti pris dans la traduction de certains termes, surtout lorsqu'il s'agit –un exemple parmi d'autres- de traduire des termes comme “Mou” par “machine volante” alors que d'autres chercheurs plus académiques traduisent ce terme par le mot “nom”. Le problème est qu'à bien des égards, la traduction académique réalisée par les chercheurs plus “classiques” que Sitchin ne veut pas dire grand chose (ex: le dieu Zou s'enfuyait dans son “Mou”, soit dans son “nom” ou, selon la traduction de Sitchin, dans “sa machine volante”). A certaines reprises donc, Sitchin opta pour des traductions qui installaient un contexte particulier aux récits sumériens, celui d'une civilisation de l'espace, de dieux pareills à des astronautes dotés d'une technologie incroyable, des as du génie génétique alors que les traducteurs plus classiques établissent avec les chroniques sumériennes, des interprétations symboliques, hermétiques et un peu obscures de ces récits, traduisant sans doute, à l'instar de la mythologie grecque, les liens des hommes avec les forces de la nature et du cosmos. L'existence de nombreux termes en langage sumérien pour désigner un même genre d'objet nous renseigne sur leur culture: ainsi, pour désigner des astronefs, on trouve en sumérien les termes “mou” (ou chambre céleste qui désigne la capsule d'habitation conique qui coiffe le Gir, la partie centrale de la fusée), le terme “Apin” qui désigne la partie multi étages de la fusée, le terme Shem qui désigne également un engin volant, le terme Zik qui désigne le module de commande avec des combinaisons comme Din.Gir qui signifient littéralement “ les justes objets célestes pointus et brillants ” ou encore les “ pures fusées embrasées ”. Mais nombre de traducteurs “classiques” et de théologiens ennuyés par certains passages se sont contentés de donner des traductions plus allégoriques et souvent bien plus confuses à ces termes qui, jusqu'il y a peu (avant la conquête spatiale) nous étaient vraiment étrangers. Comme nous l'avons mentionné, ils avaient traduit terme “Mou” par le vocable “nom” et lorsqu'un texte sumérien évoquait par exemple le besoin qu'un Dieu avait d'aller dans les cieux avec un “mou”, les traducteurs classiques puisait dans la phrase le genre de signification suivante: “emmener son nom dans les cieux” ou encore “vouloir que son nom retentisse dans les cieux ou devienne célèbre”. Alors qu'il suffisait d'aller au plus simple et d'accepter de voir dans le terme “Mou”, un véhicule. A vous de choisir la version qui vous séduit le plus. Le fait est que les traductions de Sitchin donnent à ces récits épiques une cohérence incroyable. Et l'on comprend mal alors -si ces chroniques étaient purement symboliques ou allégoriques- pourquoi les sumériens se sont échinés à donner une foule de détails matériels et techniques (des coordonnées célestes, des équations, des descriptions d'engins et surtout une carte tout à fait exacte de notre système solaire), ce qui ne cadre pas vraiment avec des textes poétiques, métaphoriques et mystiques. D'autant que les textes sont clairs à propos des pouvoirs des dieux: ceux-ci sont certes contenus dans des armes et des véhicules mais surtout dans “des formules” contenues dans un artefact très concret, “la table des destinées” qui fait à la fois penser dans sa formulation et son usage dans les textes à une banque de données, un ordinateur et un arsenal stratégique. C'est par cette “table des destinées” contenant de centaines de “formules” relatives à “la royauté”, à la «fonction des prêtres», aux armes, aux procédures légales, à «l'état du scribe», au travail du bois et même à la «prostitution sacrée» et aux instruments de musique que le Dieu détient ses pouvoirs. Il n'est donc pas né avec ceux-ci. Il les détient par le jeu de l'hérédité, au plus près le “dieu” est proche dans la généalogie du “patriarche” et chef de clan Annu, aux plus étendus sont ces pouvoirs et ses territoires. Chaque dieu a une valeur numérique, un peu comme des points de vie dans un jeu de rôle. Quant aux souverains sumériens, du moins pour certains d'entre eux, il s'agit d'hybrides nés de l'union d'un Dieu (ou d'une déesse) et d'un être humain. Ainsi en serait-il du célèbre Gilgamesh (2900 av JC), né d'un père humain et de la déesse Inanna ou Ishtar, arrière petite-fille d'Anou. Ces “dieux” ou êtres des cieux qui dirigeaient la destinée des sumériens ne se déplaçaient pas uniquement dans des fusées mais également dans des vaisseaux ailés ressemblant à des aigles et qui ne pouvaient être accueillis que dans un bâtiment spécial doté d'un système d'armements très puissants. Les descriptions de ces lieux sont saisissantes. Plus saisissantes encore sont les gravures et les sculptures souvent très anciennes qui montrent des objets technologiques, des représentations de ces dieux volants et des scènes déconcertantes, comme par exemple une sculpture de “déesse“ équipée d'écouteurs, de lunettes de vol et d'une série d'équipements très mystérieux et de boites harnachés autour de son corps par des sangles. De même, sur certaines gravures, on voit clairement le plan de coupe d'un silo abritant une fusée à étages dont on peut voir l'intérieur par transparence. Certains thèmes de ces récits sumériens se retrouvent dans la Bible et Sitchin ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre ces êtres “volants” de chair et de sang que sont les innombrables “dieux” sumériens avec les Néfilims de la Bible, un terme qui avait par le passé été abusivement traduit par le vocable “géant”. Des traducteurs plus contemporains ont conservé l'appellation Néfilims que l'on peut traduire par “ ceux qui furent jetés ici bas sur terre ”. Nous vous invitons à consulter ces gravures et textes sumériens, soit via Internet, soit via les livres de Zecharia Sitchin (dont la 12 ième planète, traduit en français).

Pour les conspirationnistes comme David Icke, Stewart Swerdlow, Jim Marss ou Fritz Springmeier, ces rois sumériens hybrides, pères fondateurs des lignées de la fraternité babylonienne sont surtout les vrais descendants de ce qu'ils nomment la noblesse noire, la “black nobility”, cette noblesse indo-européenne qui s'est installée par la suite en Europe sous les traits de la noblesse mérovingienne. Cette noblesse sumérienne serait donc les ancêtres des castes aristocratiques qui gouvernent aujourd'hui l'Europe (famille royale britannique mais également les familles belges, hollandaises, etc. de souche allemande ou bavaroise). Ces dieux Anunnaki n'ont pas vraiment quitté la terre mais manipuleraient encore les destinées humaines par le biais des 13 lignées sanguines «Illuminati» (nom d'une société secrète née en Bavière au 18 e siècle) qui plongent toutes leurs racines dans les dieux et Rois sumériens. Si cette thèse peut sembler difficile à avaler, il n'en demeure pas moins que de nombreux auteurs, généalogistes et chercheurs ont rédigé des ouvrages parfois bien documentés au contenu plus que troublant qui démontrent cette filiation et la constitution des sociétés secrètes, sectes religieuses, empires industriels et mouvements politiques autour de ces mouvances occultes. A noter enfin, pour être complet, même si cette remarque peut également faire sourire que Zacharia Sitchin, l'auteur de ces livres faisant des dieux sumériens, une race extraterrestre créatrice de civilisations, que Sitchin donc est considéré par certains de ces conspirationnistes, plus particulièrement David Icke et Arizona Wilder, comme un membre de cette fraternité occulte, un représentant des Illuminati et que par conséquent, son interprétation comporterait quelques éléments de désinformation. Mais ni Sitchin, ni les Illuminati ne sont les sujets de cet article. Nous voulions faire part de cette information à tout le moins étrange uniquement par souci d'exhaustivité. Nous aborderons de toute façon le rôle de Illuminati et des sociétés secrètes dans un autre dossier qui est en cours de préparation. Mais attention, la thèse très bien étayée développée par Sitchin n'est pas restée une vision marginale de l'histoire de l'humanité : un nombre croissant et non négligeable de chercheurs spécialisés dans l'époque sumérienne , d‘historiens et d'archéologues, convaincus que les travaux de Sitchin étaient valides et que les récits sumériens extrêmement précis racontent des faits réels se sont mis à poursuivre et à approfondir ces recherches : des gens comme Alan F. Alford, R.A Boulay, Neil Freer, Dr Arthur David Horn, le Dr Joe Lewels, C.L Turnage, Lloyd Pye, Sir Laurence Gardner, et William Bramley estiment eux aussi que les textes sumériens dans lesquels les récits bibliques et védiques ont puisé leur inspiration narrent les expéditions d'une race extraterrestre, d'anciens astronautes sur terre avant le déluge (des extraterrestres que l'on a pris pour des dieux, un peu comme les papous dans le culte du Cargo). Nous sommes issus des expériences génétiques de ces visiteurs qui avaient besoin d'une main d'œuvre corvéable et servile pour travailler dans les mines d'or et autres industries de matières premières. Les récits sumériens sont sans ambiguïté à cet égard. Les chercheurs cités plus haut qui ont eu parfois des postes universitaires de renom ont fini par divorcer de l'establishment scientifique parce qu'ils prônaient le genre de thèse développée par Sitchin. Le Dr Arthur David Horn a démissionné de son poste de professeur en biologie anthropologique de la Colorado State University en 1990 après qu'il eût conclu que les explications conventionnelles sur les origines de l'homme n'étaient qu'un ramassis de «non sens» et que des extraterrestres sont inextricablement mêlés dans l'origine et le développement des humains. Les tablettes d'émeraude de Toth Il existerait des textes plus anciens encore que les tablettes sumériennes d'argile: les tablettes d'émeraude de Toth qui auraient été découvertes sous un temple Maya au Mexique et qui auraient été rédigées il y a 36.000 ans. Nous utilisons ici volontairement le conditionnel car l'existence de ces textes est beaucoup plus sujette à caution tant en ce qui concerne leur datation que leur authenticité que nous n'avons pas pu vérifier par le biais d'analyses de publications scientifiques. Nous devons donc croire sur parole Maurice Doreal, un des premiers «contactés», le fondateur d'une société mystique, The Brotherhood of the White Temple Church, l'église de la Fraternité du Temple blanc, qui est toujours en activité aujourd'hui. Ce dernier affirme les avoir découvertes et traduites en 1925 après qu'une autorisation lui fut donnée par le biais de ce que l'on appelle aujourd'hui le «channelling», une communication mystique avec une entité d'un autre monde. David Icke en parle longuement dans un de ses ouvrages, “Tales from the Time Loop” (Bridge of Love édition). Vous pouvez lire l'intégralité de ces textes en anglais sur http://crystalinks.com/emerald.html. Thot est une divinité égyptienne ou plutôt, selon la thèse de Icke, un prêtre roi d'Atlante et les tablettes auraient été amenées d'Égypte au Mexique dans le Yucatan pour être placées sous un temple. Cette histoire confirmerait alors les échanges multiples, la coexistence des civilisations égyptiennes et mayas. Si le mode d'acquisition et de diffusion de ces textes publiés il y a 80 ans nous semble nébuleux et quelque peu exotique, leur contenu est proprement stupéfiant et pour peu qu'ils soient authentiques, l'hypothèse de la création des hommes par une race extraterrestre malveillante et dominatrice est plus que confirmée dans le détail. Dans ces tablettes, les dieux néfastes sont appelés les «Enfants des ténèbres». Leur existence et leur pérennité ne dépendent que de l'homme, de son sang. L'homme est utilisé comme esclave mais aussi et surtout comme nourriture énergétique, ces entités se nourrissant de nos émotions négatives, de nos peurs mais également de notre sang et de notre chair. Ces monstres auraient réussi à créer des hybrides entre leur race et la nôtre, des hybrides qui nous manipulent et nous dirigent. Ces entités seraient des entités serpents, “serpent men” en anglais, des reptiliens capables de prendre notre forme et de passer inaperçues parmi nous. Les tablettes nous mettent en garde sans ambiguïté sur le fait que ces êtres reptiliens dont on ignore l'origine exacte se sont emparés, sous la forme humaine, des instruments du pouvoir. Et que “ seule par la magie, ils peuvent être découverts, seuls grâce aux sons, leur visage peut être révélé. Du Royaume des ténèbres, ils cherchent à détruire l'homme et gouverner à sa place ”….” Mais vous savez que les Maîtres sont de puissants magiciens capables de lever le voile (qui dissimule) leur visage de serpent et de les renvoyer d'où ils viennent. Ils viendront à l'homme et lui apprendront le secret, le Mot que seul un homme peut prononcer, ils seront prompts à lever le voile du serpent et à le rejeter loin des endroits des hommes”. “Seul par le sang peuvent-ils prendre forme en un être et seul par l'homme, ils peuvent vivre en ce monde ” (traduction libre du texte original anglais). Voilà donc les candidats parfaits dénoncés par les auteurs comme Icke, Swerdlow, Hattem et consort pour incarner le rôle de cette race reptilienne extraterrestre, manipulatrice de ce monde et qui s'en sert comme d'un grenier à nourriture. Exactement le genre de domination que le film Matrix nous montre sous une métaphore à peine voilée. Mais là, nous rentrons dans un tout autre sujet extrêmement polémique, celui de la conspiration reptilienne et des sociétés secrètes des Illuminati (qui n'existent pas pour les mainstream media). Quant à Icke, il ne fait aucun doute pour lui que les dieux de l'ancien testament, les dieux des sumérienss et des Babyloniens puis plus tard de la Bible sont les mêmes entités reptiliennes parasitaires que celles dénoncées dans les tablettes d'émeraude. Différentes époques, différents récits, différents noms pour les mêmes entités. Sitchin semble leur jeter un regard bien moins hostile, emprunt d'admiration et d'une certaine forme de vénération même si lui également soutient la thèse que l'homme a été au départ créé comme esclave. Pour de nombreux autres auteurs, il n'y a aucune raison que cela change et l'homme est et restera toujours un esclave dans une société où les héritiers des dieux sumériens, par un jeu subtil de mensonges et de manipulations des religions et de la politique perpétuent cette mise en esclavage. Ordre noir, SS, des E.T. pro nazis et des bases secrètes L'idée selon laquelle des extraterrestres sont à l'origine du développement de l'être humain et des premières civilisations sont une thématique récurrente au sein de la plupart des sociétés secrètes, le fruit d'une connaissance occulte qui a été préservée et sans doute détournée, les fameuses connaissances initiatiques des écoles et des religions des mystères, de certaines loges maçonniques et certaines sectes religieuses qui ont tronqué toute l'affaire (comme les Mormons par exemple). Cette idée d'une origine extraterrestre de l'homme a été reprise par les Nazis et surtout par le groupe d'idéologues qui donnèrent naissance au mouvement hitlérien, des gens comme Alfred Rosenberg, Rudolph Hess, Karl Haushofer et consort ainsi que ceux de la Loge Lumineuse et de la société de Thulé. Cette idéologie est exclusive, eugéniste et ségrégationniste puisqu'elle affirme que certains hommes (et non tous) –les Aryens- proviennent d'une race plus noble de géants, les Hyperboréens, qui sont les fils des étoiles, une race extraterrestre aux pouvoirs divins. L'une des plus étranges “séquelles” contemporaines de cette idéologie fumeuse est l'œuvre de Wilhelm Landig, “ Götzen Gegen Thule ” publiée en 1971 à Hanovre par Hans Pfeifer Verlag, un livre ouvertement révisionniste qui nie l'existence des atrocités des camps (ex: les cadavres trouvés dans les camps seraient des corps de civils allemands tués dans des bombardements américains et placés là pour la propagande). Mais il n'y a pas que cela. L'auteur, sous le prétexte de la fiction, affirme que la trame et les faits de son roman se basent sur des éléments réels, tangibles et historiques. L'histoire raconte les mésaventures de deux pilotes allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale qui rejoignent le dernier cercle des vrais combattants de la SS; non la Waffen SS des fonctionnaires et gestionnaires de Himmler mais une SS mystique, rebelle et combattante, en relation avec une race extraterrestre. Ce dernier carré de guerriers soutenus par des admirateurs canadiens et américains possèdent une base souterraine sophistiquée et très étendue aux frontières du cercle polaire Arctique –le Point 103- ainsi qu'une technologie de loin supérieure à la technologie humaine. Pour preuve, l'appareil qui permet de ravitailler la base 103 est un V7, un appareil à décollage vertical issu des Black Project de la SS, sorte de disque volant qui est constitué par une sphère entourée de lames rotatives et décorée, non des emblèmes habituels de la Luftwaffe mais de l'insigne du Soleil Noir (ce V7 aurait existé au moins dans les cartons à projets des SS en Tchécoslovaquie). On y parle aussi d'Ovnis organiques, vivants et intelligents, les Manisolas, des appareils qui, de pure lumière, deviennent sexués et métalliques par une série de transformations opérées en 7 phases successives. Derrière ces histoires qui reprennent des thèmes chéris par adeptes des Ovnis nazis et des bases souterraines, nous découvrons une mystique très proche des fidèles de la société de Thulé: Uranos, le seigneur de l'ordre cosmique est également le seigneur du paradis originel des Aryens qui est situé au Pôle Nord, lieu d'origine de la vraie lumière (et non l'Est comme le voudraient d'autres traditions). Le fils dévoyé d'Uranos, Saturne, a fait don à l'humanité de la perception du moi, de l'Ego, un cadeau empoisonné qui a détruit l'unité primordiale des hommes mais aussi le climat doux et paradisiaque qui prévalait dans les terres du Nord. Voici donc une version plus réfrigérante de la chute du jardin d'Eden. La race de ces hommes du Nord fut forcée de migrer vers le sud, l'Europe, la Perse et l'Inde, donnant naissance aux peuplades indo-européennes. L'histoire ne s'arrête pas là puisque Landig ne peut s'empêcher de personnifier les ennemis des Aryens par la nation d'Israël, une symbolique pas innocente du tout. Selon la légende, des Atlantes nordiques, héritiers des races d'Hyperborée ont été réduits en esclavage par des magiciens d'origine sémite, adeptes de magie noire. Une rivalité datant des fonds de l'histoire opposerait donc Israël à Thulé et l'Arche de l' Alliance ne serait qu'une forme de technologie très sophistiquée, un accumulateur qui aurait réussi à emprisonner les champs de force énergétique des Aryens pour les détourner au profit de cette caste de magiciens noirs dont le QG actuel se trouverait à Chicago, entre les mains d'une loge maçonnique dont le but est l'établissement d'un nouvel ordre et d'un gouvernement mondial. Ce type de doctrine et de récits peuvent séduire certains conspirationnistes et c'est probablement leur capacité séductrice et le côté incroyable, mélange de science-fiction et de mythologie qui rend le genre pernicieux et nocif car lorsqu'une épopée stigmatise un groupe racial humain au profit d'un autre, il y a fort à parier que cette histoire sert à assouvir des mobiles bien plus frustres et nauséabonds. Et l'on voit par cette récupération que le schéma d'une humanité créée par une race extraterrestre peut donner naissance à un sinistre avatar lorsque l'idéologie s'en mêle. A prendre donc avec des pincettes. (Lire à ce sujet “Arktos” de Joscelyn Godwin chez AUP Unlimited, un ouvrage très complet en anglais sur les mythes et récits épiques de l'Antarctique, de l'Arctique et de la terre creuse). Quand les extrêmes s'en mêlent Tout comme il convient de se méfier comme de la peste de l'offensive on ne peut plus belliqueuse de la droite religieuse américaine, une frange non négligeable des néo-conservateurs, amis de Georges Bush qui désire plus que tout autre chose que l'on jette Darwin dans un gigantesque autodafé et que l'on interdise par conséquent l'enseignement de la biologie et de l'évolution des espèces dans les écoles et les universités. Pour ces farouches lecteurs de la Bible, seule la genèse telle que racontée dans l'Ancien Testament peut être enseignée dans les écoles, un programme d'enseignement qui s'en tient au strict mot à mot du récit biblique; à savoir que le monde fut créé par Dieu en 7 jours et que Ève apparut à partir de la côte d'Adam. Voilà donc que les histoires du serpent et de la chute du jardin d'Eden deviennent plus importantes que la génétique, la préhistoire ou la zoologie. Ces zélateurs de la Bible estiment que le sujet est d'autant plus important que nous sommes arrivés à la fin des temps et que l'avènement du Messie en Israël est proche. Autant même précipiter sa venue et la fin des Temps. La guerre au Moyen Orient est une bonne chose dans cette optique. Le temps de la conversion est venu et c'est la nation tout entière qui se doit de se plier aux commandements divins. Dans un tel contexte, les visions du monde commandées par le doute scientifique n'ont plus de place. Et pour combattre ces farouches nouveaux croisés, les rangs des darwiniens se sont renforcés et considérablement durcis. Par conséquent, et c'est là le drame, le débat est en quelque sorte pris en otage par ces deux extrêmes et il n'y a guère de place dans les principaux média pour les thèses alternatives. Heureusement, des gens comme Gerry Zeitlin, Nigel Kerner, Paul Laviolette, Michael Cremo et bien d'autres sont là pour secouer le cocotier, pour ouvrir un débat qui risque de se scléroser dans cette ambiance de guerre des religions et des idéologies qui caractérise ce début de 21 e siècle. Il est juste dommage que ces funambules des possibles, ces chercheurs de réels, ces scientifiques adeptes du rêve éveillé ne soient pas ou peu médiatisés, contraints de rester dans des média underground ou très spécialisés. Au terme cet article, nous espérons vous avoir donné le goût de les découvrir tout comme nous aimerions avoir ouvert des portes dans votre imaginaire et votre curiosité plutôt que d'en avoir fermées et d'avoir répondu à des questions.

Publié dans Ufologie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Comment établir l'identité des fantômes 05/01/2015 14:05

.

omni tech support guides 19/11/2014 09:27

It is interesting to see what Roman and Orthodox Catholic Church teaches. I think they are following the same Bible that we follow. They believe in the comeback of Jesus and save us from our sins.

pat065 24/07/2014 12:21


Toutes les traductions de la Bible - il y en a à peu près 5.000 sont fausses car le mot utilisé le plus dans les textes originaux (en hébreux, en l'oocurence) mentionné le terme "ELOHIM" qui a
été traduit par dieu alors qu'il s'agit d'un pluriel et qui signifie "ceux venus de ciel" Rien que pour cela toute la signification de ces écrits est FAUSSE.

pat065 24/07/2014 12:20


Toutes les traductions de la Bible - il y en a à peu près 5.000 sont fausses car le mot utilisé le plus dans les textes originaux (en hébreux, en l'oocurence) mentionné le terme "ELOHIM" qui a
été traduit par dieu alors qu'il s'agit d'un pluriel et qui signifie "ceux venus de ciel" Rien que pour cela toute la signification de ces écrits est FAUSSE.

Johanna 19/06/2010 13:07



Très intérréssant ^^


(écris un peu petit par contre :s).