Qui a tué le président Kennedy ?

Publié le par Koloss

Prélude :

La baie des cochons :

Au début de l’année 1960, les événements se précipitent et vont accélérer la rupture de Cuba avec les Etats-Unis. Irrité par l’expropriation de plus d’un million d’hectares appartenant à ses concitoyens, John Kennedy décide l’embargo total sur les exportations et les importations vers ou en provenance de Cuba. Le gouvernement cubain procède alors à la nationalisation systématique des biens nord-américains et rétablit ses relations avec l’URSS, le 8 mai 1960, afin de pouvoir vendre ses nouvelles richesses. Les effets de l’embargo sont donc jugulés grâce cette nouvelle alliance soviétique. Mais les américains n’en restent pas là.
La C.I.A., avec l’accord de Kennedy, recrute, arme et entraîne des Cubains anticastristes dans des camps secrets en Floride, au Guatemala et au Nicaragua mais le 15 avril 1961 un de ces camps est bombardé par des avions cubains. Deux jours plus tard une force mercenaire d’environ 2000 hommes débarque dans la baie des cochons. Elle se fait écraser en moins de 72 heures par les milices populaires cubaines. Kennedy n’est président que depuis deux mois mais il assume la pleine responsabilité de cet échec ce qui lui a valu d’accroître sa popularité. Quoiqu’il en soit ce fiasco montre que les soviétiques soutenaient activement les forces armées cubaines, notamment en les approvisionnant en armes.

La crise des missiles :

Un an et demi après la baie des cochons, le 4 septembre 1962, Nikita Khrouchtchev conclut l’accord sovieto-cubain d’aide technique et militaire. De son côté, le gouvernement soviétique déclare qu’une nouvelle attaque nord-américaine contre Cuba déclencherait, cette fois, une guerre nucléaire. Le 14 octobre 1962 les avions américains U-2 ont la preuve que des missiles soviétiques sont implantés à Cuba. Il n’en fallait pas plus à Kennedy pour menacer à son tour Khrouchtchev et ordonner le déploiement de la force nucléaire américaine. Excellent politicien, Kennedy fait un discours (Le 22 octobre) dans lequel il déclare : «Notre objectif consiste à empêcher que ces missiles puissent être utilisés contre notre pays ou n’importe quel autre» s’attirant ainsi les faveurs de l’opinion mondiale. Les Etats-Unis sont donc prêts, s’il le faut, à entrer dans une guerre nucléaire contre l’U.R.S.S. Les menaces de guerre s’intensifiaient et l’holocauste semblait imminent. Mais Kennedy et Khrouchtchev réussirent à conclure un accord et, le 28 octobre 1962, les soviétiques annoncent le démantèlement des rampes de lancement tandis que les Etats-Unis s’engagent à ne plus envahir Cuba. Mais, malgré cet accord, la C.I.A. continue ses activités de subversion et de sabotage contre le gouvernement cubain.

Il faut également noter que l'invasion de la baie des cochons a été élaborée sous le gouvernement d’Eisenhower et Kennedy y était hsotile. Pourtant s’il refusait d’exécuter les projets élaborés sous l’administration de son prédécesseur il risquait de perdre son autorité encore mal assurée. Kennedy n’a donc pas empêché le débarquement à Cuba mais a réduit sensiblement la participation des forces armées notamment en refusant d’envoyer un soutien aérien pendant l’opération. Pour la C.I.A., ce refus est responsable du fiasco. Kennedy se sépare alors de la C.I.A et affirme sa volonté de la voir disparaître. Il révoquera d’ailleurs son directeur Allen Dulles (que l’on retrouve pourtant dans la commission Warren). On apprendra pour la première fois en 1975-76 que la C.I.A. et le crime organisé avaient projeté ensemble d’assassiner le leader cubain. A la sortie de la crise de Cuba, Kennedy était donc aussi détesté que Fidel Castro à la fois par la C.I.A. et par le milieu du crime organisé.

L'opération "Mangouste" :

Effectivement, Kennedy avait donné son accord pour lancer une force mercenaire à Cuba bien qu’il ait d’une part considérablement allégé la puissance de feu de l’opération et de l’autre refusé un soutien aérien qui aurait évité aux mercenaires de se faire massacrer. Les historiens considèrent qu’il ne pouvait s’opposer directement à une décision antérieure à son intronisation de peur de perdre son autorité encore fragile, d’autres considèrent que Kennedy était incapable de se décider soit par manque de caractère, soit par ambivalence ou simplement par manque d’expérience. Quoiqu’il en soit Kennedy en assuma la pleine responsabilité et l’opinion publique n’en attendait pas moins, et comme tout le monde le sait : une faute avouée est déjà à moitié pardonnée !
Bobby Kennedy, le frère de John, se met alors en guerre contre Cuba, il crée l’opération «Mangouste» avec la C.I.A. pour intensifier ses actions contre Cuba. Cette action a deux objectifs : retrouver la suprématie militaire et laver l’affront de la baie des cochons subit par le gouvernement de son frère (et donc assurer sa réélection). Jusque là tout va bien, Kennedy et la C.I.A. y trouvent leur compte, la coopération est donc possible et personne ne songe à contredire Bobby qui devient le moteur de l’opération Mangouste.
Mais la C.I.A. fit secrètement appel à la pègre, en particuliers aux personnalités mafieuses contre lesquelles Bobby lui-même s’était battu avec tant de conviction. Cette nouvelle alliance laisse supposer que le véritable moteur de l’opération Mangouste n’était peut-être pas Bobby...
Et puis il y eut la crise des fusées. Désormais le gouvernement U.S. avait la preuve que des missiles soviétiques avaient été introduits sur le sol cubain et le bras de fer allait commencer.
La situation devint singulièrement complexe : maintenant, il s’agissait d’expliquer la présence de ces missiles sol-sol. Or Khrouchtchev, qui avait su tirer profit de la situation, était prêt à dévoiler au monde que les Etats-Unis avaient violé le pacte conclu après la baie des cochons en créant une opération secrète, l'opération Mangouste. La guerre nucléaire semblait inévitable.

Dénouement :

Kennedy réagit par le déploiement de ses forces nucléaires et par son discours du 22 octobre 1962.
D’une part, par l’exhibition de sa puissance nucléaire, les E.U. retrouvent leur statut de superpuissance et d’autre part, non seulement le discours réconcilie l’Amérique avec les autres pays libres mais en plus elle se propose de protéger tous ses petits frères libres ! du coup on oubli que si crise il y a, c’est aussi, en partie, la conséquence de la politique menée par les frères Kennedy.
Mais ce n’était pas suffisant pour éviter un affrontement et Kennedy dut se résoudre à accepter de négocier avec Khrouchtchev. Le président Kennedy s’engageait à ne plus déstabiliser Cuba en échange de quoi les soviétiques démonteraient leurs rampes de missiles. La guerre était évitée, mais Kennedy venait peut-être de signer son arrêt de mort. Dans les jours qui suivirent, le président continua de donner espoir aux anticastristes alors qu’en réalité, il décommandait l’opération Mangouste pour satisfaire à son engagement. La C.I.A. ne l’entendait pas ainsi et se passa du consentement présidentiel, les actions de sabotages contre le gouvernement cubain continuèrent. Kennedy devint hostile à la C.I.A. et souhaitait « la faire éclater en mille morceaux ».

Le Vietnam :

Kennedy ne voulait pas soutenir militairement les français, il préférait que l’argent serve à obtenir la liberté d’indépendance en aidant et entraînant les autochtones à se battre seuls contre leurs ennemis pour leur propre liberté. Kennedy était conscient que ce conflit risquait d’ébranler la sécurité dans le monde mais il n’avait pas les mêmes opinions que le gouvernement sur les moyens à employer.
Son assassinat est peut-être aussi lié à cette divergence de "moyens" à utiliser pour rétablir la sécurité dans le monde. D’ailleurs le 11 octobre 1963, le président Kennedy signa un Mémorandum qui commandait le retrait d’un millier de militaires américains stationnés au sud Vietnam. De sorte qu’il mettait fin à ce qu’il était alors convenu d’appeler la guerre de la C.I.A. en Asie du sud-est. Mais le 26 novembre 1963, soit à peine quatre jours après l’assassinat, le nouveau président signa un nouveau Mémorandum qui annulait les précédentes directives et allait relancer la guerre au Vietnam...

Il y a une polémique à ce sujet : la manière Kennedy aurait-elle évité la mort de 58.000 américains ? Serait-il parvenu à rétablir la sécurité en Asie ? Ne valait-il pas mieux une action militaire basique ? En fait cela n’a qu’une importance relative pour ce qui nous occupe.
Il s’avère que la guerre menée au Vietnam coûta beaucoup d’argent au gouvernement qui achetait son matériel militaire à des sociétés dont certaines semblent appartenir en fait à la C.I.A. Ainsi, si la guerre du Vietnam coûta plusieurs milliards de dollars aux Américains, elle en rapporta presque autant aux « marchands de guerre » dont la C.I.A faisait partie.

L'assassinat du président, le 22 novembre 1963 :

C’est sous un éclatant soleil que le président et la première dame des Etats-Unis descendent d’Air Force One à l’aéroport de Dallas. Le couple présidentiel salue rapidement la foule avant de monter, en compagnie du Gouverneur Connally et de sa femme, dans la Lincoln noire. Le cortège présidentiel quitte l’aéroport et traverse la ville de Dallas, tout le monde salue joyeusement le président. Il ne semblait y avoir aucun doute sur la popularité de Kennedy.
Arrivé sur la Dealy Plaza, le chauffeur ralentit étrangement son allure jusqu'à pratiquement s’arrêter tandis que des coups de fusils retentissent. Le président est touché à la tête et le gouverneur semble blessé, la voiture accélère de nouveau et disparaît sous le pont. On venait de tirer sur le président, juste là, sous les yeux de centaines de personnes venues l’acclamer, c’était à peine croyable.

Quelques minutes plus tard on apprend que les deux hommes sont admis au service des urgences du Parkland Hospital. Connally ne souffre pas de blessures fatales mais Kennedy est dans un état critique. A 13h un journaliste annonce que le président des Etats-Unis vient de mourir des suites de ses blessures. Le vice président Johnson prête immédiatement serment dans l’Air Force One, en compagnie de Jackie, et devient le 36ème président.

Immédiatement après l’assassinat, les témoins se précipitent vers la petite palissade.Parmi eux un policier qui affirmera plus tard avoir été certain que le coup de feu fatal fut tiré depuis cet endroit (derrière la palissade). Mais tous sont arrêté par un homme affirmant appartenir aux services secrets et n’auront jamais l’occasion de pousser plus en avant leurs investigations.

Un autre policier se précipite vers la bibliothèque. Il monte les escaliers, croise un employé (Lee Harvey Oswald) en train de déjeuner tranquillement et arrive finalement au sixième étage. Là, il découvre un fusil ainsi que trois douilles, il fait aussitôt boucler le bâtiment mais Oswald est déjà parti. Il est environ 13h30 lorsque la police apprend la mort d’un agent de police, l’officier Tippit.
En réalité Oswald est tout simplement passé chez lui quelques minutes, juste avant 13h (la propriétaire l’a reconnu).
Pour preuve qu'il lui aurait été difficile, sinon impossible d'avoir tué Tippit, Lee aurait dû parcourir un kilomètre et demi (distance entre le lieu où il résidait et celui où l’officier fut tué) en approximativement cinq minutes (Il faut environ 3mn et demi à un coureur olympique pour parcourir 1500m) ! A deux heures il est finalement arrêté dans un cinéma et l’on retrouve sur lui l’arme qui aurait tué l’officier de police. Oswald est alors accusé d’avoir assassiné Kennedy et Tippit.

Dimanche matin, soit deux jours après l’assassinat, Oswald est à son tour assassiner par un patron de night club, Jack Rubby, dans les sous-sols du quartier général de la police de Dallas alors que celle ci était en train de le transférer dans une prison de haute sécurité. L’assassinat a lieu en direct à la télévision !
Rubby fut jugé et condamné à la peine de mort mais cinq mois après l’assassinat, la commission Warren décide finalement de l’interroger. Il est entendu par l’ensemble de la Commission et une dizaine d’autres personnes dont le futur président Gerald Ford. Rubby affirme alors pouvoir dévoiler toute l’histoire mais refuse de rester à Dallas, Warren refuse de le transférer mais lui propose une seconde chance, un second procès. Rubby a finalement l’opportunité d’être à nouveau jugé, mais le juge décède subitement et il n’y aura jamais d’autre procès. Quatre ans plus tard, il décède d’un cancer et avec lui meurent tous ses secrets.

La commission Warren :

La commission Warren était formée de sept personnes plus ou moins hostiles à Kennedy ou à sa politique et était présidée par Earl Warren. La commission rendit son verdict deux ans plus tard, ce verdict est encore aujourd’hui la version officielle. Elle affirme que Lee Harvey Oswald aurait tiré trois coups en un peu plus de 5 sec., depuis le sixième étage de la bibliothèque où il travaillait et que deux, peut-être trois, de ses coups auraient touchés Kennedy et l’auraient mortellement blessé. L’arme du crime est un Mauser 7.65 à culasse mobile, retrouvé sur les lieux du crime. Une photo (publiée dans le Life Magazine) montre Oswald tenant cette carabine ainsi que le pistolet ayant servi à tuer Tippit. On trouva plus tard ses empreintes sur le fusil. En ce qui concerne le mobile, la commission Warren affirme qu’il s’agit d’un acte fanatique réalisé par un individu isolé.


Preuves d’une conspiration :


De multiples enquêtes furent ouvertes, certaines officielles, d’autre pas. Ces enquêtes ont pu être mené grâce au film d’Abraham Zapruder, aux enregistrements de la police et aux multiples témoins.La balle magique
Le film surprise de Zapruder montre que Connally a été touché 1,6 sec après que Kennedy ait été touché à la gorge or le fusil présumé ne peut pas tirer deux balles en moins de 2,3 sec. La Commission dut conclure qu’une seule balle causa la blessure à la gorge de Kennedy et les blessures de Connally.
Passons le fait que les blessures ne soient pas alignées (certains scientifiques ont affirmé qu’il était possible à une balle de rebondir sur les os à l’intérieur du corps d’où le changement de la trajectoire...) toujours est-il que cette fameuse balle est restée suspendue dans les airs 1,6 seconde, entre la gorge de Kennedy et le dos de Connally ! Et pour terminer en beauté, cette balle, après avoir brisé une côte, un radius et traversé deux corps humains, est restée pratiquement intacte.
Cette hallucinante explication, surnommée "théorie de la balle magique", est soutenue par Arlen Specter, du bureau fédéral d’investigation (F.B.I).

Pourquoi se donner tant de mal à démontrer qu’une seule balle peut faire tout ça ? Parce que les blessures suggèrent que d’autres balles ont été tiré depuis d’autres endroits, ce qui laisse supposer une conspiration contre le président...

L’autopsie :

La blessure à la gorge du président :

La balle serait entrée à la base du cou et ressortie au dessous de la pomme d’Adam de Kennedy... A moins qu’elle ne soit entrée par devant et... jamais ressortie ! De toute façon pour étudier la trajectoire il fallait faire une autopsie de la gorge, qui n’a pas été faite, et le médecin certifia, sans jamais avoir vu une blessure par balle, mais sur l’avis d’Arlen Specter (l’auteur de la balle magique), que la balle était entrée par derrière et ressortie par devant. Pourtant le trou dans la veste que portait Kennedy montre que la blessure dans le dos devrait se situer une quinzaine de centimètres plus bas que ne l’affirme le rapport d’autopsie de la commission Warren, ce qui implique que cette balle n’aurait jamais pu ressortir par la gorge et donc qu’il y aurait eu une autre balle.
On comprend mieux pourquoi il n’y a pas eu de trachéotomie : une ou deux balles étaient probablement encore dans le corps du président.

Blessure mortelle à la tête :

Environ 14 personnes du service médical du Parkland Hospital affirment qu’une partie de l’arrière du crâne a été expulsé vers l’arrière, ce qui signifie que la balle est entrée par le devant du crâne ; de plus le film de Zapruder montre que le président, lors du coup fatal, est projeté en arrière et sur sa gauche. Enfin, on voit Jackie escalader l’arrière de la voiture pour saisir un morceau du crâne de son mari... Il est impossible qu’un tir venant de derrière ait pu causer de tels dégâts.

Les cinq blessures de Connally :

Connally est traversé par une balle qui ressort au dessous de son sein gauche, une autre balle lui brise le poignet et une dernière se loge dans sa cuisse gauche. La commission Warren affirme que toutes ces blessures sont l'oeuvre d'une seule balle (la balle magique) mais un coup d'oeil sur les schémas de l'enquête suffisent a prouver le contraire !

Témoignages :

80% des témoins affirment que les tirs venaient d’au moins deux directions différentes : de la palissade et de la bibliothèque.
Jackie dit à la commission Warren que le dernier coup de feu avait projeté une partie du crâne de son mari sur le coffre de la voiture. Fait impossible si le coup venait de la bibliothèque.
Les microphones placés sur les motos qui encadraient la voiture présidentielle ont enregistré au moins six coups de feu, peut-être sept.
Enfin, la photographie de Lee Harvey Oswald tenant d’une main l’arme du crime et ayant dans la poche le pistolet qui aurait tué le policier ( et qui a fait la couverture de Life Magazine) a très probablement été falsifiée...

Morts mystérieuses :

Depuis ce jour de novembre 1963, plus de 400 décès ont été enregistrés ; tous ont été les témoins de l’assassinat de Kennedy, connaissaient les activités de Lee Harvey Oswald, ou faisaient partie du personnel médical du Parkland Hospital (où a été admis Kennedy). Tous ces témoins ont fourni, ou auraient pu fournir de précieux renseignements sur le meutre de Kennedy.
Les décès les plus étranges et les plus célèbres :
- La journaliste Dorothy Kilgallen, qui fut la seule journaliste a avoir eu un entretien privé avec Jack Rubby, elle fut retrouvée morte deux ans plus tard (lorsque la commission rendait son rapport).
- Lee Bowers, qui a vu les guetteurs du haut de sa tour de chemin de fer (derrière la palissade) et aurait fourni une description détaillée des hommes qui ont tiré sur le président, est mort neuf mois après Dorothy dans un accident de voiture.

Conclusion :

La commission Warren, en s’obstinant à démontrer la théorie du tueur isolé se couvre de ridicule. Mais le plus important est qu’elle préfère affronter le ridicule (notamment avec sa « balle magique ») et tenir pour officielle une conclusion manifestement arrangée plutôt que d’admettre l’existence de plusieurs assassins. Or, admettre qu’il y ait eu plusieurs assassins c’est admettre la thèse d’un complot dirigé contre le président des Etats-Unis.
Cette conspiration est certainement extrêmement puissante, en raison des nombreux décès, de la couverture du Life magazine... Car même si l’on admet que les photographes du Life se soient fait berner par une photo manifestement truquées, il reste que le film de Zapruder a été acheté par ce magazine mais aussi allégé de certaines séquences, histoire par exemple que les 1,6 sec. pendant lesquelles la balle reste suspendue dans les airs durent moins longtemps !

Publié dans Etranges célébrités

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